La 1ère mission s’est déroulée en 1970

Les premiers lauréats souhaitant garder le contact, ils ont fondé une Association, au nom étrange pour certains, de Club Pangloss. Aujourd’hui la Fondation compte plus de 500 lauréats, français et étrangers, parmi lesquels tous les métiers et toutes les fonctions sont représentés, de ministre à architecte, en passant par directeur d’hôpital, conseiller d’Etat, administrateur civil, professeur, haut responsable ou président d’entreprise publique ou privée.

Le nom de Club Pangloss est une sorte de clin d’œil au conte de Voltaire, Candide, dont l’un des maîtres qui se nommait Pangloss, disciple de Leibnitz, rappelait à son élève la conviction du philosophe : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Il faut bien, pensait Leibnitz, que le monde ait un régulateur. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Pourquoi les choses existent-elles ainsi et non autrement ? Si le monde existe, c’est qu’il est créé. Rien n’arrive sans raison, tout a une cause. Dieu est bon, par nature, il n’a pu que créer le meilleur des mondes possibles, non pas un monde parfait mais simplement le meilleur des mondes. Quant au Mal, il existe puisque ce monde n’est pas parfait. D’une certaine façon, le Mal est la nécessaire condition du bien. Il le rend visible. Il est aussi la condition du libre arbitre de l’être humain.

Voltaire influencé par cette thèse, la défend dans Zadig et la critique dans Candide : l’optimisme de Pangloss, le beau parleur (Pan Gloss : Tout en langue), y est dénoncé.

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