Raison d’être

La Fondation Nationale Entreprise et Performance : raison d’être et activités

Créée en 1969, la Fondation a été reconnue d’utilité publique par décret en date du 27 décembre 1973.

 

Une Fondation reconnue d’utilité publique
à la confluence de trois mondes :
entreprises privées, entreprises publiques, administrations nationales,
européennes et collectivités territoriales

 

Voeux FNEP 2012

photo D M


Janvier 2014

45ème Hiver

PENSER LE FUTUR POUR AGIR AU PRÉSENT

45 ans, l’anniversaire de la maturité pour notre fondation ?  En tout cas 2014 sera une étape que nous souhaitons marquer par une série de manifestations renouvelant notre implication et confirmant notre raison d’être.

Nous sommes résolument tournés vers l’avenir, un avenir inscrit dans la reconnaissance  du travail accompli depuis 1969. L’approfondissement des différentes facettes des liens public-privé, la permanence de la portée des observations sont, pour nous, un témoignage de la pertinence de ces travaux. Avec l’appui de l’association des lauréats « Pangloss » et celui de l’association des « Amis de la FNEP », nous entendons rappeler les grands thèmes abordés, toujours aussi actuels. Ils méritent, quelques décennies plus tard, une nouvelle visite, un autre regard. Nous nous y emploierons de manière judicieuse en intégrant l’évolution du contexte et l’émergence de préoccupations nouvelles sans oublier les défis permanents de notre société et les attentes de nos membres. Ainsi, renouant avec un sujet abordé il y a plus de 30 ans, en 1986, et de nouveau en 2008, allons-nous ouvrir en 2015 un nouveau cycle pluriannuel de recherche action sur l’innovation, l’une des clés essentielles d’évolution face à la crise. Et, en 2014, nous conclurons  un parcours de quatre années sur l’appréhension par la société du risque sous différentes formes, avec un travail sur l’économie verte : sur quelles voies nouvelles s’engager pour transformer le risque de décroissance en projet de croissance durable.

Nous sommes aujourd’hui à un tournant. Il nous faut rallier et accueillir de nouveaux membres. C’est ma responsabilité première en tant que président en exercice.

Il nous faut aussi renforcer notre capacité d’action et la prise en compte de nos propositions par notre environnement en nouant des partenariats avec des organisations partageant nos objectifs et nos valeurs : l’équilibre entre le long terme et le court terme, comme entre les dimensions économique, sociale, environnementale, la solidarité, la sérénité et la prise de recul, la prise en compte de la diversité, comme source de la performance globale.

Ce sont là nos enjeux majeurs pour cette nouvelle année, que je souhaite excellente et belle à tous égards, pour chacun de nos lecteurs.

Dominique Maillard, Président de la FNEP


Hubert du Mesnil passe le relais à Dominique Maillard, Président du directoire de RTE, à la présidence de la FNEP

Dominique Maillard est élu à l’unanimité Président de la Fondation Nationale Entreprise et Performance (FNEP) par le conseil d’administration de la fondation qui s’est tenu le 12 décembre 2012.

Rendant hommage à l’action de son prédécesseur, le nouveau Président a marqué sa volonté de poursuivre la dynamique engagée il y a quelques années : positionnement fort de laboratoire d’idées dédié à la réflexion sur le lien public-privé, pragmatisme affirmé des propositions pour la France afin d’en encourager l’application, renforcement de la visibilité des actions conduites par la fondation, à travers, par exemple, la publication des travaux dans une collection DILA/FNEP, éditée par la Documentation française, développement de partenariats, valorisation de l’engagement des membres de la fondation.

Pour les années qui viennent, un des objectifs prioritaires sera, pour le nouveau Président, l’ouverture à d’autres membres.

Sur proposition de Dominique Maillard, approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration, Hubert du Mesnil, aujourd’hui président de l’Institut de la gestion déléguée (IGD), est nommé Président d’honneur de la FNEP.

Il avait assuré cette fonction durant deux mandats alors qu’il était Président de Réseau Ferré de France (RFF), entreprise adhérente à la FNEP dont Jacques Rapoport est, aujourd’hui, le président directeur général. Rappelons qu’Hubert du Mesnil est lauréat de la FNEP (Mission 1974) comme Dominique Maillard (mission 1975).

Les membres du conseil d’administration de la fondation et l’équipe de la FNEP lui marquent leur reconnaissance pour son action à la tête de la FNEP.

Autour du président Maillard, le Bureau de la FNEP reste inchangé : Sylvie Lainé, déléguée générale, dont le mandat a été renouvelé début 2012, Pierre Azoulay, secrétaire général, Anne-Marie Georges, trésorière. Sylvie Lainé et Pierre Azoulay sont lauréats de la FNEP (respectivement mission 1978 et 1973).

Biographie de Dominique MAILLARD

Dominique Maillard a été reconduit pour 5 ans à la présidence du Directoire de RTE (Réseau de transport d’électricité) le 31 août 2010. Il occupait cette fonction depuis le 18 mai 2007. Il est membre du conseil d’administration et président du comité d’audit de RFF (Réseau ferré de France). En 2012, il a présidé l’association des 15 plus grands opérateurs de transport d’électricité dans le monde (VLPGO – GO15).

Né à Paris, le 28 mars 1950, Dominique Maillard est diplômé de l’Ecole Polytechnique et ingénieur du Corps des Mines. Il a consacré la quasi-totalité de sa vie professionnelle, notamment dans la haute fonction publique, au secteur de l’énergie.

Il débute sa carrière, en 1974, à la Direction régionale de l’Industrie et de la Recherche (DRIR) d’Ile de France et chef de mission auprès du Préfet de région. Entre 1978 et 1982, il travaille à l’Agence pour les économies d’énergie. il est nommé ensuite secrétaire général de l’Observatoire de l’énergie (1982-1984). De 1991 à 1995, il est directeur du gaz, de l’électricité et du charbon au ministère de l’industrie et commissaire du gouvernement auprès d’EDF, de GDF et de Charbonnages de France. Il passe trois ans (de 1995 à 1998) à la SNCF comme directeur de la stratégie.

Il occupe de 1998 à 2007 le poste de directeur général de l’énergie et des matières premières au ministère chargé de l’Industrie. A ce titre, Dominique Maillard a présidé en 2002 et 2003 le Conseil de direction de l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Il a siégé au conseil d’administration de la Poste et au conseil de surveillance d’AREVA.

Il est Officier de l’ordre national de la Légion d’honneur et Commandeur de l’ordre national du Mérite.


Entretien avec Hubert du Mesnil, président de la FNEP (jusqu’à fin 2012) et président d’Honneur de la FNEP

Hubert du Mesnil - président de la FNEP

Hubert du Mesnil

À l’occasion du deuxième anniversaire de la Lettre de la Fondation, Hubert du Mesnil, président de la FNEP, président de RFF a répondu à quelques questions.

Q 1 : Hubert du Mesnil, vous êtes président de la FNEP depuis 2006. Comment a évolué la Fondation depuis cette date ?

R : Notre fondation a trouvé un nouveau souffle, dans la continuité des valeurs d’origine, mais bien en ligne avec les défis du monde moderne et les attentes de nos membres.

Il s’agit de nous mobiliser, Etat, entreprises et organismes de formation, au service de la performance de notre économie et de notre pays.

Et de le faire en s’imprégnant de l’actualité, en y discernant des questions durables et en comptant sur l’intelligence inventive d’un groupe pluridisciplinaire invité à vivre une formidable expérience de travail collectif, d’ouverture internationale et de développement personnel.

Q 2 : Aujourd’hui, quelles perspectives lui tracez-vous pour les années qui viennent ?

R : Nous voulons poursuivre l’évolution engagée pour positionner la FNEP comme acteur de référence sur le terrain de l’efficacité du lien public privé. Nous le ferons en progressant encore sur le plan de la qualité de la recherche, avec, par exemple, la rédaction d’une charte de méthode. Nous le ferons sur le plan de la reconnaissance et de la mise en œuvre de nos propositions, en rendant plus visible le retour sur investissement pour les parties prenantes et les lauréats, à travers notamment une communication pertinente et régulière, et le développement de notre audience internationale.  Enfin, nous sommes prêts à accueillir de nouveaux membres et à nouer des partenariats renforçant notre capacité d’action.

Ces perspectives s’inscrivent dans une feuille de route de trois ans approuvée par notre Conseil d’administration.

Q3 : Qu’attendez-vous du groupe de mission 2012 de la FNEP – qui vient d’être constitué – sur un thème au cœur des préoccupations de toutes les organisations qu’elles soient publiques ou privées, les risques majeurs industriels et naturels et les conditions d’efficacité de l’action publique et de l’action des entreprises ?

R : L’actualité est venue « renchérir » sur l’intérêt du thème des risques choisi pour la mission 2012. Non pas que le sujet soit nouveau, mais il mérite sans doute une approche renouvelée, à la fois pour tenir compte de l’évolution de la société, du poids de l’influence médiatique, et d’une redéfinition nécessaire des responsabilités respectives des autorités publiques et des entreprises.

Q4 : Permettez-nous une question au président de RFF … À l’issue des Assises du Ferroviaire de décembre dernier, plusieurs évolutions étaient envisagées. Pouvez-vous en ce printemps, nous en dire plus ?

R : L’évolution du système ferroviaire n’est pas si éloignée des valeurs et des thèmes essentiels pour la Fondation. Comment mettre en avant la recherche de performance, et comment mettre les entreprises publiques en ligne avec cet objectif ? Comment mieux animer les acteurs publics et privés pour que chacun dans son rôle apporte sa meilleure contribution à son service ? Comment mobiliser les ressources émotionnelles, managériales, au profit d’un projet commun et d’une conduite du changement qui transcendent les approches catégorielles et les attitudes conservatrices ?

Enfin, pour terminer, une question plus personnelle…

Q5 : Vous êtes vous-même lauréat de la FNEP (1). Quel souvenir gardez-vous de cette expérience ? Que vous a-t-elle apporté ?

R : Mon expérience de lauréat de la FNEP est déjà lointaine mais elle m’a beaucoup marqué, étant précisé que je l’ai vécue à la sortie de mes études, mais je suis frappé de retrouver chez nos lauréats actuels le même enthousiasme et le même sentiment de vivre une formidable aventure.

Merci, Hubert du Mesnil !

Interview recueillie par Sylvie Lainé, FNEP

Photo d’Hubert du Mesnil : RFF/ REA/ Jean-François Robert


(1)  Mission 1974, Des villes nouvelles … Pour une vie nouvelle


 


 


Mission de la Fondation

  • Agir en même temps et ensemble dans le public et dans le privé, dans l’administration et dans l’entreprise, en « croisant » les territoires, en facilitant les échanges
  • Apporter une contribution à l’œuvre d’évolution de la société française, et d’efficacité de son économie,
    en observant et rapportant des idées nouvelles et pratiques appliquées ailleurs dans le monde

Objet
Contribuer à faire émerger

  • des visions renouvelées de la performance et du rôle des acteurs publics et privés sur ce plan
  • des enjeux de long terme auprès de leaders d’opinion, permettant ainsi leur appropriation anticipée par les pouvoirs publics et les entreprises

Faciliter la prise de positions communes entre des grandes entreprises nationales, multinationales voire globales, sur des sujets d’intérêt général :

  • en encourageant le croisement entre la culture du politique et la culture de l’entreprise
  • en organisant le partage des compétences et des pratiques entre ces deux univers
  • en donnant les moyens d’une action concertée et d’une vraie synergie entre eux

Promouvoir une méthode de travail collectif, de forte portée pédagogique, adaptée à un environnement en mutation

Des actions complémentaires
L’activité essentielle de la Fondation, la mission annuelle, peut être complétée par des projets élaborés sur mesure à la demande des adhérents et partenaires et avec eux. Ces projets peuvent, par définition, varier et être ponctuels.